Peut-être suis-je atteinte d'une grave maladie irréversible qui signera mon arrêt de mort.
Fin idéal pour le navet mélodramatique qu'est ma vie.
Je tourne en rond, du haut de mes petites affaires qui aurait pu nourrir des sdf ou de mes idées arrêtes de petites bourges coincées, qui n'a pour vie qu'un déroulement de jour sans but, sans idéaux.
Pas de promesses à l'éternel, que du mépris pour ces gens qui m'entourent et un dégoût de l'amour humain.
Je me sentais bien plus à l'aise dans mon rôle d'amoureuse perdue... qui pleurait à en mourir cet amour passé qui jamais ne reviendrait.
Maintenant, je rêve un peu trop d'idéal, me laissant naïvement emporter dans des sourires et paroles sans lendemain.
Et pourquoi?
Juste pour échapper au quotidien.
Qui me tue, qui me tue.


